Semaine d'entraînement

Publié le par Juliette

Cela fait maintenant 6 jours que nous sommes en Hongrie, l’équipe est presque au complet, il manque la babysitter de notre petit Lucien, son papa, qui va chercher Estelle, une copine qui va faire de l’internet et Yann, le dépanneur et mari de Anne Ducarouge.

Céline nous a rejoint depuis avant hier soir. Il fait très chaud sur le terrain, heureusement nous avons loué un team-room dans un bâtiment, qui nous permet d’avoir environ 10° de moins que sur la piste. On dirait qu’un fœhn très chaud est en marche et souffle très fort. L’organisateur nous annonce du vent du sud avec une force de

34 km/h !

Depuis notre arrivé, ou un gigantesque orage a soufflé la chaleur ambiante de 40 °, et à l’arrière de ce front nous avons lancé un 600km. A cause des cirrus à une extrémité et d’un étalement de l’autre, nous n’avons fait que 450 km, pour une remise en forme, idéal !

Premier constat : il y a des thermiques, des pompes réellement fortes, même s’ils ne sont pas harmonieusement rond, il y a encore des moyennes super régalant, au moins par tranches de vols.

Car le jour suivant nous avons réduits nos attentes, 350 km, et là on a eu affaire à du thermique bleu, pas toujours très sympathique, puis à rien du tout et au retour de cumulus avec 2 m/secondes intégrés, avec une base de 2300m.

Voilà l’Hongrie,

Le 22.7, un souffle chaud s’est installé sur le terrain, mais comme je n’ai encore jamais utilisé les démousticaires, je me suis mise en air, alors que l’organisateur disait qu’il n’y avait pas de thermique. J’ai trouvé un petit 0,5, qui montait à 1m/sec, ce qui m’a permis, après avoir viré 200l de l’eau, de monter à 900m pour essayer lesdites démousticaires…. Ce sont deux systèmes accrochés près du cockpit, qui, lorsqu’on ouvre le robinet, parcourent les ailes d’un part et de l’autre, et avec la ficelle qui se déroule en même temps, il faut les ramener au planeur en moulinant des petits manettes. Donc ces démousticeurs sont censé de nous enlever les moustiques qu’on vient de tuer, pour regagner la performance initiale de notre planeur…

Pour moi cela veut dire, de faire attention à encore autre chose en vol.

Mais bon.

 

 

Le 23.7 je décide de ne point voler, la chaleur est très fatigant, et j’ai besoin de finaliser la carte aérienne, y mettre des points de virages, colorier les espaces aériennes interdites pour nous, et de m’occuper de certains autres choses qui me sont important… que je ne vous détaillerais pas aujourd’hui…Là c’est fait.

Les soirs, on rentre à la pensiona, c’est une petite maison, avec 7 chambre pour nous tous, et avec un somptueux jardin et une piscine ! ! ! Marilyne a touché au mille en choisissant cette pensiona, en plus la propriétaire est super sympa ! Hop saut dans la piscine, douche et tout le monde est rafraîchi !

Nous avons une petite cuisine dans laquelle Monique nous fait à manger le midi et le soir, on se regale ! ! ! !

Eric briefe les dépanneurs, afin qu’ils nous allègent le maximum le travail, et nous nous concentrons sur tout le reste, le vol, les cartes, les Ipaks ect ! ! !

 

  1.  
    1. aujourd’hui, briefing, la salle dans l’hangars se rempli, presque tout le monde est là, l’organisateur nous fait de briefing de la circulation aérienne, de la météo, puis les procédures au sol et à l’arrivée après les vols.

Aujourd’hui AAT entre 170 et 350 km, les cartes sont préparées et on mange… Monique nous fait un super repas, je vais manger, et on décolle très bientôt

 

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